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Fausse décennale : comment éviter les assureurs non agréés en France
Les fraudes à la garantie décennale se multiplient en France : attestations falsifiées, assureurs non agréés, contrats résiliés… Pour les particuliers comme pour les artisans, une fausse décennale peut transformer un chantier en catastrophe financière. Voici l’essentiel pour comprendre ces pratiques et savoir les éviter.
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Dans ce guide
- 1. Pourquoi les fausses décennales explosent
- 2. Qu’est-ce qu’une fausse assurance décennale ?
- 4. Vérifier une décennale : la méthode fiable
- 5. Les risques d’une fausse décennale
- 6. Comment repérer une fausse décennale : les signaux d’alerte
- 7. Que faire si l’attestation est douteuse ?
- 8. Comment se protéger durablement
Dans ce guide
- 1. Pourquoi les fausses décennales explosent
- 2. Qu’est-ce qu’une fausse assurance décennale ?
- 4. Vérifier une décennale : la méthode fiable
- 5. Les risques d’une fausse décennale
- 6. Comment repérer une fausse décennale : les signaux d’alerte
- 7. Que faire si l’attestation est douteuse ?
- 8. Comment se protéger durablement
1. Pourquoi les fausses décennales explosent
L’ACPR et la presse spécialisée alertent régulièrement : des artisans présentent des attestations d’assurance décennale provenant de structures non agréées ou complètement falsifiées.
En cas de sinistre, ces “garanties” ne valent rien : aucune indemnisation, ni pour le particulier, ni pour le professionnel.
La fraude touche :
- les faux documents,
- les associations qui se présentent comme “assureurs”,
- les contrats résiliés,
- les activités non couvertes.

2. Qu’est-ce qu’une fausse assurance décennale ?
Une fausse décennale est une attestation :
- émise par un assureur non agréé par l’ACPR,
- fabriquée ou modifiée,
- résiliée,
- ou qui ne couvre pas les travaux réellement réalisés.
Pour être valable, la décennale doit obligatoirement provenir d’une compagnie autorisée à pratiquer l’assurance en France.
3. Les scénarios les plus fréquents
3.1. L’attestation falsifiée
Logo copié, numéro inventé, PDF modifié : un classique des arnaques travaux.
3.2. L’assureur non agréé
Certaines structures se présentent comme “mutuelles solidaires” mais n’ont aucun agrément ACPR. Le contrat est légalement nul.
3.3. Le contrat résilié
L’entreprise remet une attestation valide, puis son contrat est résilié pour impayé. Au moment du sinistre, il n’y a plus de couverture.
3.4. Les activités non couvertes
Un artisan assuré uniquement pour la peinture réalise de la maçonnerie ou une ouverture de mur porteur : l’assurance refusera toute indemnisation.
4. Vérifier une décennale : la méthode fiable
4.1. Analyse de l’attestation
Vérifiez :
- la mention “responsabilité civile décennale”,
- la compagnie d’assurance,
- les dates de validité,
- le SIRET de l’entreprise,
- les activités couvertes.
Une attestation sans détails est un signal d’alerte.
4.2. Vérifier l’agrément ACPR
Cherchez le nom exact de l’assureur sur le registre public de l’ACPR.
S’il n’apparaît pas : contrat invalide.
4.3. Vérifier l’intermédiaire ORIAS
Le courtier doit être inscrit à l’ORIAS.
S’il ne l’est pas, méfiance maximale.
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5. Les risques d’une fausse décennale
Pour l’artisan
- Jusqu’à 75 000 € d’amende,
- Jusqu’à 6 mois d’emprisonnement,
- Recours civils très lourds en cas de sinistre,
- Plainte pour escroquerie en cas de faux document.
Pour le particulier
- Aucune indemnisation en cas de désordre majeur,
- Coûts de reprise pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros,
- Difficulté à revendre le bien dans les 10 ans,
- Procédures civiles longues et coûteuses.
6. Comment repérer une fausse décennale : les signaux d’alerte
Alerte | Interprétation |
|---|---|
Assureur inconnu | Probable absence d’agrément |
7. Que faire si l’attestation est douteuse ?
- Avant signature : refuser l’attestation, demander une preuve ACPR.
- Pendant le chantier : exiger une mise à jour immédiate, suspendre les paiements.
- Après sinistre : constat, expert, recours civil et éventuellement plainte.
8. Comment se protéger durablement
- Toujours vérifier l’agrément ACPR.
- Vérifier l’intermédiaire ORIAS.
- Exiger une attestation claire et détaillée.
- Conserver toutes les preuves et documents.
- Refuser toute attestation émise par une association non agréée.
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